Excursions quotidiennes à Lisbonne
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Programme Traversée du Pont sur le Tage (si possible), Musée des Carrosses, Monastère de Jerónimos (visite de L’église) (les deux sont fermés le Lundi, visite du Palais d’Ajuda ou de la "Fundação Medeiros e Almeida"), Tour de Belém, Monument aux Découvertes, Alfama (promenade/apéritif), Rossio, Place Marquês de Pombal. Temps libre pour le déjeuner. 14h30, continuation pour Fátima. Sanctuaire – Basilique ou se trouve les tombeaux de Jacinta et Francisco – Chapelle des Apparitions, vrai coeur du sanctuaire. Temps libre pour attendre a la messe. Aljustrel – Arrêt et visite des maisons où sont née Jacinta, Francisco et Lucia. Valinhos – Endroit de l’apparition de Nôtre Dame pour la 4ème fois 19 aôut 1917. Loca do Anjo – Ou les enfants, Francisco, Jacinta et Lucia, ont reçu pour la 1ère et 3ème fois la visite de l’Ange en 1916.
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...L'histoire de Lisbonne remonte avant les Romains. La légende raconte qu'Ulysse aurait fondé la ville. Ses premières années furent marquées par des guerres constantes entre les Phéniciens, les Grecs et les Carthaginois. En 205 av. J.-C., les Romains commencèrent le deuxième siècle de leur règne à Lisbonne, et la ville devint la plus importante de l'ouest de la région ibérique. En 714, les puissants Maures venus du Maroc, envahirent la Portugal. En 1147, la chance des Maures devait tourner et les Chrétiens reconquérir finalement Lisbonne. Au milieu du XIIIe siècle, Lisbonne devint la capitale et développa rapidement ses activités maritimes et commerciales. Le XVe siècle fut le siècle des Grandes Découvertes et de l'Âge d'or. Les richesses rapportées de ces expéditions font de Lisbonne le siège opulent d'un vaste empire. À la fin du XVIIe siècle, la découverte d'or au Brésil vit Lisbonne entamer une nouvelle vague de prospérité et d'expansion...
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...Fatima est aujourd'hui un centre mondial de pèlerinages très connu, il est avec celui de Lourdes un des principaux sanctuaires consacré au culte de la Vierge Marie. Le 13 Octobre 1917, jour de la dernière Apparition de la Vierge aux 3 bergers, il pleuvait à torrent sur la Cova da Iria. C'est alors que la Vierge Marie s'éleva vers le ciel, la pluie disparut et le soleil revint éclatant, lançant des faisceaux de lumière de différentes couleurs, la foule criait de terreur mais au bout de quelques instants tout redevint normal. Elle annonça que la guerre allait se terminer, et demanda à Lucie de " guérir plusieurs malades, de convertir les pécheurs. Qu’il y aurait une révolution en Russie et que les gens devraient prier contre les persécutions á l’Eglise. Le troisième secret se présente comme une vision allégorique :«Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : «Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !» Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père. (Nous vîmes) divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts,comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant,affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges,chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu. »...
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